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Les vacances des employés, bonheur pour eux mais casse tête pour le patron

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« Les maudites vacances ! ».  Mais non, je ne suis pas fou, je me mets simplement dans la peau d’un patron ou d’un responsable des ressources humaines qui doit chambarder les horaires de travail en raison de ces semaines de congé pourtant bien mérité.  Mais quoi faire pour que le cauchemar soit moins terrifiant que l’an dernier ?  Et surtout quoi faire pour pouvoir vous évader quelques semaines vous aussi ?

Un bonus pour décalage de vacance.

Bien entendu, le choix des dates de vacance sont primordiales pour ceux qui ont des enfants.  Souvent, l’OTJ ou autre camp de jour se termine à la mi-août.  Donc tout parent qui se respecte aimerait être en congé du 15 au 30 août.  Malheureusement, le facteur ancienneté joue souvent en leur défaveur.  Comme patron, vous devez respecter l’ancienneté, mais vous pouvez également vous asseoir avec vos anciens et leur faire une proposition.  Comme leurs enfants ont quittés la maison, n’aimeraient ils pas plutôt étaler leurs vacances de quinze jours en quinze semaines de 4 jours ?  En échange, deux ou trois jours supplémentaires de congé payé vous permettrait de profiter de vos vétérans durant tout l’été.

Fermeture du commerce

J’ai vu plusieurs types d’entreprises, je pense entre autre à celles qui agissent comme fournisseur pour le secteur de la construction, s’acharner à demeurer ouvert alors que ce n’était pas du tout rentable de le faire.  Pourquoi n’essaieriez vous pas de fermer au moins une semaine cette année ?  La moitié du personnel prendrait la semaine avant la fermeture et l’autre moitié serait en congé la semaine suivante.  On fonctionne selon la formule « demi personnel » durant ces deux semaines, mais ça vaut certainement la peine de courir un peu plus.

Échange de bons procédés

Certains commerces pourraient même pousser l’audace jusqu’à fermer deux semaines consécutives, en créant une alliance avec une autre succursale offrant les mêmes produits et services.  Donc durant deux semaines, les appels sont acheminés chez votre compétiteur.  Mais vous ne perdez rien, puisqu’au cours des deux semaines suivantes, ça sera à votre tour de prendre le relais et de recevoir la clientèle de l’entreprise qui s’est occupé de vos clients auparavant.

Si aucune de ces solutions n’est possible, ainsi soit-il.  Donnez peut-être une plus grande marge de manœuvre aux étudiants qui prennent le relais.  Observez les d’avantage cette année et tentez de déceler ceux ou celles qui feraient un jour vos piliers de demain.

Si les problèmes d’horaire posent problèmes, tout ira mieux avec un bon massage chez France Bédard.  Réservez votre place en composant le 819-564-0943.

Vendre ou acheter une entreprise, ça coûte combien ?

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Il semble que le printemps ne soit pas la saison des amours pour les couples. Des gens d’affaires songent à se départir de leurs entreprises alors que d’autres en courtisent, visant une acquisition.

Mais dans tous les cas, la question qui revient inévitablement est : « Combien vaut mon entreprise ou quel montant dois-je débourser pour acquérir la compagnie que je convoite ? »

Un comptable vous donnerait un ratio qui ressemblerait à quelque chose comme :

(Bénéfice net annuel + intérêts + amortissement) X un chiffre variant en fonction de la compétition dans le domaine convoité et autres facteurs.

Cette formule accouchera d’un chiffre, dont le seul but en bout de ligne est de vous donner une idée de la valeur. C’est un procédé « frette », qui ne tient pas vraiment compte du facteur émotif relié à la vente et à l’achat d’une entreprise.

Ma définition quant à la valeur d’une entreprise est la suivante : « Une entreprise vaut ce que quelqu’un est prêt à donner pour en faire l’acquisition ». Point final.

Il y a quelques mois, une de mes connaissances à vendu son entreprise pour un montant de 1,2 millions de dollars. Durant près d’un an, il ne voulait pourtant par démordre de son chiffre de départ, qui était de 1,6 M $. Il a finalement dû se rendre à l’évidence : il n’y avait aucun acheteur intéressé à ce montant. Il lui a donc fallu mettre de l’eau dans son vin.

Je veux maintenant m’adresser à ceux qui veulent acheter une entreprise.

Il y a quelques semaines, j’en suis venu à une entente pour l’achat d’une petite entreprise… qui n’était au départ pas à vendre. Première leçon : si vous convoitez une entreprise en particulier, pourquoi attendre qu’elle ait une enseigne À Vendre dans la vitrine. J’ai contacté le proprio, lui demandant une rencontre. Autour d’un bon repas, je lui ai demandé comment il voyait son avenir au sein de son entreprise. Il a trouvé vraiment bizarre que je l’aborde, car il était justement en réflexion à ce sujet, lui qui allait avoir 65 ans dans moins d’un an.

Nos discussions, qui se sont étendu sur un mois, n’ont que très peu porté sur l’aspect monétaire. Je me suis surtout attardé à savoir ce qui était important pour lui : les valeurs de l’entreprise, se voyait il demeurer dans l’équipe ? De mon côté, je lui ai communiqué ma vision de son entreprise, mes façons de la développer. En bout de ligne, il aurait certainement pu obtenir un plus gros montant d’argent en magasinant à droite et à gauche. Mais son entreprise serait peut-être tombée entre les mains de gens voulant simplement enterrer la compétition. Résultat : ce qu’il avait bâtit depuis 27 ans aurait sombré dans l’oubli, ce qu’aucun homme d’affaire ne désire.

Lorsque nous avons réalisé qu’il y avait une grande compatibilité au niveau des valeurs et des idées de développement pour l’entreprise, la question monétaire s’est réglée en 20 minutes.

Dans quelques semaines, vous saurez de quelle entreprise il s’agit. Même si je suis un adepte de la poignée de main, je vous annoncerai le tout dès que la passation des pouvoirs aura eu lieu.

Une chose à retenir : pour la vente ou l’achat d’une entreprise, l’argent n’est pas le facteur sur lequel vous devriez mettre l’accent au départ. Serrez la calculatrice et soyez à l’écoute de ce que l’autre veut vraiment. En bout de ligne, vous réaliserez une transaction gagnant / gagnant.

Un client me demande quelque chose qui sort de l’ordinaire qu’est-ce que je fais ?

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Aujourd’hui, un sujet qui déclenche toujours les passions lorsque lancé au milieu d’un repas en famille ou entre amis.  Faites le test suivant pour vous en convaincre : durant la conversation, demandez aux gens autour de la table de vous relater une bonne ou une mauvaise expérience d’achat.  Bonne chance si vous voulez mettre fin à la discussion par la suite.

C’est le genre de discussion qui a animé ma famille samedi dernier.  Le constat lorsqu’il s’agit de service à la clientèle est assez malheureux : les gens qui se trouvent au front dans les commerces n’ont pas une très grande capacité d’adaptation.  Voici deux exemples.

Pierre entre dans un magasin de meuble à la recherche d’une petite table de salon.  Il y trouve exactement ce qu’il veut… ou presque.  Il manque une pièce au pied de la table en question.  Mais qu’à cela ne tienne, Pierre est un bricoleur et saura corriger le problème.  Il demande donc à la vendeuse sur place s’il y a un rabais pour cette table incomplète.  Réponse : « heu, non, je vais aller vous en chercher une qui est en bon état ».  La réponse n’est pas complètement mauvaise, mais cette vendeuse venait de perdre une excellent occasion de se débarrasser d’une table que le magasin va probablement liquider à 50% de rabais.  Heureusement, avant qu’elle ne se rende dans l’arrière boutique pour chercher une « bonne » table, Pierre, qui est une personne d’affaire, l’a convaincu de la lui vendre à… 15% de rabais.  Imaginez le bon marché pour ce magasin.  La vendeuse a finalement accepté, non sans avoir hésité.

Un autre membre de ma famille entre dans un magasin de cadre et il y trouve une belle toile pour la chambre d’ami.  Par contre, le cadre ne lui plait pas beaucoup.  Il demande donc au vendeur s’il est possible de garder cette toile et de changer son cadre.  Réponse : « Non, la toile est à 50% de rabais, donc il faut la prendre comme ça ».  Mauvaise réponse.  L’erreur majeur que ce vendeur (qui finalement à plus l’allure d’un simple commis), ça été de présumer que le client s’intéressait à cet article uniquement en raison du prix.  Ce qu’il aurait due dire en fait lorsque questionné sur la possibilité de changer le cadre, ça aurait été : « Oui, pas de problèmes, on peut vous faire ça d’ici à la fermeture.  Vous choisissez le cadre de votre choix et je vous fais un prix ».  Qu’est-ce que cet employé avait à perdre ?  Il ne pouvait que gagner en fait.

Finalement, le client a eu l’idée d’acheter 2 toiles à 50% de rabais et a demandé à ce que les cadres soient inter changés.  Une fois que ça été fait, il a demandé à l’employé s’il pouvait laisser les toiles sur place et les reprendre une heure plus tard, car il avait encore quelques achats à faire dans le mail.  Réponse de l’employé (qui, de toute évidence, serait plus à sa place n’importe où ailleurs qu’au service à la clientèle) : « Ce n’est pas dans la politique de la compagnie d’autoriser ça ».  Comme mauvais service à la clientèle, c’est assez record non ?

Malheureusement, ça arrive trop souvent et ce en raison de deux problèmes.

1 – Trop d’employés manquent définitivement d’imagination et de formation lorsqu’il s’agit de service à la clientèle.

2 – Ceux qui savent d’instinct quoi faire n’ont pas le pouvoir de satisfaire le client, car ils ont les deux pieds coulés dans le béton d’une vieille politique de service à la clientèle institutionnelle qui ne laisse aucune place à la créativité et surtout à la flexibilité.

Les propriétaires, directeurs, gérants et autres personnes en autorité doivent sans tarder convoquer une réunion qui va porter uniquement sur le service à la clientèle.  Permettez à vos employés de vous bombardez de questions sur des cas qui sont survenus durant qu’ils étaient sur le plancher et dites leur ce qu’ils auraient été autorisé à faire pour chacune des situations.

Le message que les dirigeants doivent transmettre à leurs employés est le suivant :

« Ne perdez jamais de vu que ce que vous vendez aux gens qui entrent dans le commerce, ce ne sont pas les marchandises se trouvant sur les tablettes ou les services que vous offrez.  Ce que vous vendez, c’est une expérience, une aventure, que le client aura le goût de revivre encore et encore et qu’il aura le goût de faire vivre à tous ses contacts. »

En effet, si le client voulait simplement acheter la marchandise et les services que vous offrez, il peut aller chez tous vos compétiteurs et négocier le prix.  Mais si vous lui faites vivre une expérience inoubliable, IL NE PEUT PLUS ALLER AILLEURS.  Contrairement à ce que plusieurs commerçants croient, le prix n’est vraiment pas le premier critère du client.  Donc démarquez vous en mettant bien en tête à tous vos employés que visite des clients = expérience et aventure inoubliable.

Parlant d’expérience inoubliable, je vous suggère d’aller vous faire masser chez France Bédard.  Réservez votre place au 819-564-0943.

Les réunions d’affaires… pour apprendre des erreurs des autres

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Je suis toujours étonné de constater à quel point les gens d’affaires ne prennent pas le temps de se parler.  Bien entendu, l’excuse qui revient sans arrêt c’est : « Avec les heures de fou que je fais, penses-tu que j’ai le temps d’aller faire du social ».  Ma réponse vient aussi vite : « Vous n’avez pas les moyens de ne pas le faire ».  Après tout, comment faites-vous pour voir la forêt si vous avez toujours le nez collé sur l’arbre ?  La meilleure façon de vérifier si les actions que nous posons pour faire croître notre entreprise sont bonnes, c’est d’apprendre des bons coups et des erreurs des autres.

Je crois ici qu’il faut faire la distinction entre une réunion de « buveux de bière » et une réelle rencontre avec des gens d’affaires désireux d’échanger avec leurs pairs.  Les réunions les plus enrichissantes sont celles qui impliquent des intervenants d’un même domaine.  Par exemple, vous êtes un indépendant dans le domaine de la chaussure à Sherbrooke, pourquoi ne pas vous comporter en leader en prenant le téléphone et en convoquant une réunion avec d’autres propriétaires indépendants comme vous de différentes régions du Québec.  Voici comment devait se dérouler une rencontre productive.

L’endroit : Une salle de conférence avec des pichets d’eau.  Aucun bar de devrait être dans la pièce.  Même chose pour les écrans au plasma qui retransmettent les jeux de la semaine dans la LNH.  La détente devant un bon verre doit être une récompense après une réunion productive.

L’heure : Pour ce type de réunion, ce qui est bien, c’est de déjeuner ensemble durant une heure au cours de laquelle tout le monde se présente.  C’est convivial et ça met la table pour la réunion plus sérieuse d’ensuite.  À 9h00, on débute.

Le nombre de participants : 7 à 10, c’est largement suffisant.  Il faut que tous puissent intervenir.

Le déroulement d’une réunion :

Préalablement, vous avez envoyé un petit questionnaire par courrier électronique afin de sonder vos homologues sur ce dont ils avaient le plus besoin de discuter.  Certains voudront parler des salaires des employés, d’autres sur des trucs pour liquider les inventaires qui dorment sur les tablettes.  Évidemment, tout le monde voudra discuter de la concurrence féroce des chaînes de magasin de chaussures, etc.

Suite à ce sondage, vous montez l’ordre du jour, avec des thèmes précis et un temps limite pour chacun des sujets.  Peut-être aurez vous pu également retenir les services d’un consultant pour un besoin bien ciblé.

Durée de la réunion : De 9 à midi et de 13h30 à 15h30.  Si on tient compte du fait que le déjeuner et le dîner peuvent être mis à profit pour des sujets plus léger, votre journée aura été bien remplie.

À la fin de la réunion : Dernier tour de table afin de connaître les impressions de tout le monde.  Si c’est favorable, battez le fer pendant qu’il est encore chaud et planifier tout de suite la prochaine réunion.  Qui l’organisera et à quelle date ça se passera ?  À vos agendas tous.

Peu importe le domaine dans lequel vous œuvrez, il est absolument impossible de ne pas sortir gagnant de ce type d’activité.  Vous retirerez beaucoup des autres et les autres apprendront beaucoup de vous également.

Donnez m’en des nouvelles !

Prendre dix ans d’expériences en 10 réunions d’une heure

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Parmi mes nombreuses qualités (la modestie n’en étant pas une il faut croire), je sais comment faire faire un bon prodigieux dans le temps pour un homme d’affaire qui en est à ses premières années d’expérience.

Durant le congé de Pâques, je me suis farci le livre LE MILLIONNAIRE MINUTE (éditions AdA), qui apporte une foule de conseils pour parvenir à obtenir son premier million de dollars, mais d’une façon éclairée, c’est-à-dire en devenant un millionnaire qui va grandement contribuer au bon développement de la société.

Un des chapitres de ce livre (dont je me promets bien de vous parler en long et en large durant une prochaine chronique livre) concerne les mentors.  Avant de poursuivre je fais une

PRÉCISION

Malgré le fait que je m’adresse souvent aux employeurs, aux dirigeants et aux propriétaires d’entreprises, la présente chronique sur les mentors s’adresse également aux employés.

Donc vous désirez atteindre des objectifs élevés

Exemple :

  • Obtenir un poste de dirigeant dans une entreprise
  • Faire l’acquisition d’une entreprise
  • Augmenter vos revenus corporatifs
  • Devenir l’associé de votre employeur actuel
  • Etc.

Tout ceci est à votre portée, mais il vous faut d’abord acquérir en accéléré un certains nombre de connaissances.  Pour ce faire, rien de mieux qu’avoir recours à un mentor ou à un groupe de mentor, que j’aime bien appeler un cerveau collectif, pour parvenir à gagner dix ans d’expérience en dix réunions d’une heure.

Comment vous pouvez faire pour vous allier les services d’un mentor ou d’un groupe de mentor?  En cognant à leur porte, tout simplement.  La façon de faire est simple.  Vous visez par exemple l’achat d’une épicerie, mais il vous manque d’expérience comme dirigeant.  Si c’est un domaine que vous aimez, c’est sûrement parce que vous avez été influencé par quelqu’un que vous admirez depuis longtemps.  Donc vous identifiez la personne et vous l’invitez à luncher.

Est-ce que vous devrez payer cette personne?  La réponse est non.  Quiconque vous demandera de l’argent pour vous servir de mentor n’est pas digne de votre confiance.  Ce n’est pas un consultant que vous voulez.  C’est un conseiller qui lui, sera ravi de donner au suivant comme quelqu’un l’a sans doute fait pour lui à ses débuts.  Donc vous lui exposez votre but et lui proposer une rencontre d’une heure par semaine ou aux deux semaines.

À chaque réunion, vous lui exposez vos problèmes ou vos questions, vos hésitations et vous le laissez parler en prenant des notes.  Un bon mentor vous évitera de vous mettre les pieds dans les plats comme il l’a sûrement fait à ses débuts.  À ce compte, prenez un mentor qui a fait beaucoup d’erreurs dans  le passé.  De cette façon, vous êtes certain qu’il a aussi trouvé beaucoup de solutions et il vous en fera profiter.

Enfin, le choix de votre mentor devra se faire en fonction de vos carences.  Si vous excellez en administration mais que vous êtes pourri en ressources humaines, prenez quelqu’un qui est réputé pour avoir des employés fidèles ou qui est reconnu comme un excellent dirigeant.

Bonne semaine et rappelez-vous que prendre de l’expérience n’est pas si difficile lorsqu’on est bien entouré.

Une image publique négative ? Comment renverser la vapeur ?

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Cette semaine, la chronique problèmes et solutions m’a été inspiré par MA ville d’adoption, Windsor. Il faut admettre que cette ville ne l’a pas eu facile depuis quelques années, du moins dans les médias. Parce qu’il arrive de bonnes choses dans la nouvelle banlieue, mais évidemment on ne parle publiquement que des montants d’argent engloutis dans la poursuite contre Domtar et de la nécessité de couper dans les dépenses. Cette couverture nuit énormément à attirer des nouveaux résidents et de nouvelles entreprises. Alors quoi faire pour renverser la vapeur? Et je précise ici que ce qui est bon pour une ville s’applique également à une entreprise qui serait victime d’un coup dur qui ferait la une des médias.

Dans un premier temps, il ne faut pas nier le problème mais l’admettre, donc ne pas prendre les gens pour des caves. À ce sujet, Windsor peut dire mission accomplie. On a toujours senti beaucoup de transparence de ce côté-là.

Maintenant, qu’est-ce qu’il faut faire pour la suite? Comment faire oublier cette controverse? Parce que réduire les dépenses, ça va faire un temps. Il faut maintenant augmenter les revenus. Il va donc être très important de procéder à une stratégie de commercialisation qui va mettre à l’avant-plan les avantages d’être résident de la nouvelle banlieue ou d’y établir son entreprise.

Il y a une vingtaine d’année, les dirigeants de Bromptonville avaient été très agressifs dans une campagne télé, en offrant deux ans de congé de taxe et une troisième année à 50%. Et à l’époque, ça ne s’était pas vu beaucoup ce type d’offensive marketing.

En 2009, qu’est-ce qui pourraient surprendre et charmer les consommateurs à la recherche d’une résidence au point où ils décideraient de s’établir dans une ville plutôt qu’une autre? Cette question là devrait être posée à un groupe de travail, réunissant les leaders de tous les secteurs d’activité à Windsor. Et attention, pour faire oublier un grand événement négatif, comme ce fut le cas dans la saga Domtar / Windsor, ça prend un événement positif tout aussi grand. Donc un événement ou une décision majeure qui va d’abord rassembler les citoyens en place et contribuer à en attirer de nouveaux. Dans toutes leurs décisions importantes d’achat, les consommateurs recherchent plus que faire l’acquisition d’un produit ou d’un service. Ils veulent vivre une expérience. C’est vrai pour l’achat d’une nouvelle voiture et ça l’est peut-être même plus pour un terrain et une maison.

Bref, que vous dirigiez une entreprise ou une ville, le mot d’ordre lorsqu’un coup dur survient devrait être de remplacer RAPIDEMENT et d’une façon INNOVANTE cette image négative par un portrait positif et attirant.