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	<title>Janick Anctil générateur d'idées payantes, consultant, marketing, stratégies de commercialisation &#187; Environnement</title>
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		<title>Brillant ces Norvégiens :</title>
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		<pubDate>Fri, 08 May 2009 10:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Janick Anctil</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un projet de loi vient d’être déposé en Norvège.  S’il est accepté, aucun véhicule neuf propulsé uniquement à l’essence ne serait accepté au pays et ce à partir de 2015.  Comme il s’agit d’un gouvernement minoritaire (tient tien, ça existe ailleurs aussi), le projet a peu de chance d’être adopté.  Mais quand une idée est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un projet de loi vient d’être déposé en Norvège.  S’il est accepté, aucun véhicule neuf propulsé uniquement à l’essence ne serait accepté au pays et ce à partir de 2015.  Comme il s’agit d’un gouvernement minoritaire (tient tien, ça existe ailleurs aussi), le projet a peu de chance d’être adopté.  Mais quand une idée est lancée en l’air, quelqu’un fini toujours par la rattraper.</p>
<p>Vous voulez un exemple de ça ?  Un jour, un illuminé a suggéré que les étudiants de l’université de Sherbrooke aient accès au transport en commun gratuitement.  Beaucoup de gens ont avalé de travers la première fois où ils ont entendu ça.  Quelques années plus tard, on vient d’apprendre que le centre ville emboîtait le pas et qu’on remplaçait l’asphalte par du gazon et des arbres sur le campus universitaire.  Donc une idée qui semble farfelu au départ peut devenir tout un projet de société, qui remet de l’argent dans les poches de la population tout en contribuant grandement à l’amélioration de l’environnement.</p>
<p>Revenons au projet de loi Norvégien.  L’idée est plus qu’excellente et elle tombe à point, car les grands constructeurs automobiles sont en restructuration et doivent absolument revoir le catalogue des produits qu’ils offrent.  Imaginez que vous êtes PDG de GM ou de Ford et que vous constatez que 10 pays adoptent un projet de loi semblable.  Si ceci ne vous convainc pas de fabriquer des véhicules qui avancent avec autre chose que de l’essence, vous êtes mûrs pour la camisole de force.</p>
<p>Pendant que les Norvégiens cogitent sur un projet de loi à la sauce des années 2000, notre bon gouvernement conservateur a aboli le crédit aux véhicules moins énergivores, car cela contribuait à augmenter les ventes de véhicules japonais, ce qui tuait le marché de voitures nord américaines.  Monsieur Harper, avez-vous pensé un instant à mettre de la pression sur les fabricants en question afin qu’ils se mettent à l’heure de l’environnement et de l’économie ?</p>
<p>Les fabricants y vont avec le principe de la demande.  Aux États-Unis, par exemple, beaucoup d’américain ne peuvent se résoudre à acheter autre chose que des V10 hyper polluant.  La maison Blanche devrait songer sérieusement à instaurer une loi comme celle suggérée par les Norvégiens.  Ils ont beau jeu, eux qui sont pratiquement propriétaire des gros constructeurs.</p>
<p>Il ne faut pas oublier que si les constructeurs se mettent à construire ce type de véhicule à grande échelle, les coûts vont chuter, ce qui est excellent pour le consommateur.  Ça avance, ça avance, ne nous décourageons pas.</p>
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		<title>Les annonces de Bishop’s.  Pas complètement vert, mais à qui la faute ?</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2009 10:54:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Janick Anctil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[On apprenait hier que l’Université Bishop’s de Lennoxville procéderait à des travaux majeurs dans le but de réduire les coûts d’opération reliés à l’énergie.  Beaucoup de bonnes nouvelles, mais quand mêmes quelques bémols.
Les bonnes nouvelles :
-    La conversion du système de chauffage à la vapeur en un système à l’eau chaude et une nouvelle canalisation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On apprenait hier que l’Université Bishop’s de Lennoxville procéderait à des travaux majeurs dans le but de réduire les coûts d’opération reliés à l’énergie.  Beaucoup de bonnes nouvelles, mais quand mêmes quelques bémols.</p>
<p>Les bonnes nouvelles :</p>
<p>-    La conversion du système de chauffage à la vapeur en un système à l’eau chaude et une nouvelle canalisation mieux appropriée.  L’efficacité du système passe de 78% à 95%, ce qui est énorme.</p>
<p>-    L’amélioration de l’éclairage et de l’enveloppe du bâtiment.  Bravo pour ce dernier point, car comme dirait un spécialiste du chauffage bien connu en Estrie (lire Roger Demers), changer le système de chauffage pour un bâtiment mal isolé équivaut à mettre un manteau de fourrure à quelqu’un qui est pieds nus dans la neige.</p>
<p>-    Les panneaux solaires pour chauffer la piscine.  Mille fois bravo, d’autant plus qu’on nous dit que cette technologie provient de chez nous (ça sent le Multi-Piscine Fleurimont à plein nez).</p>
<p>-    L’impact sur l’environnement, avec une réduction de 40% des émissions de gaz à effet de serre, l’équivalent de 1000 voitures de moins sur la route.</p>
<p>-    Bravo pour le 541 000 $ d’économie annuel, qui va permettre de renflouer une partie des coffres de l’Université.</p>
<p>Les bémols maintenant:</p>
<p>Deux des trois sources d’énergies du nouveau système de chauffage, soit le gaz naturel et le mazout, ne sont pas des énergies renouvelables.  Seule l’électricité l’est.  Bien entendu, on nous dit qu’avoir trois sources d’énergie va permettre de choisir la plus économique du moment.  Mais pour des bâtiments de cette taille, l’énergie la plus économique C’EST LA GÉOTHERMIE ET ELLE NE FAIT PAS PARTIE DE L’OFFRE, BORDEL !.</p>
<p>Dans l’article de La Tribune d’Alain Goupil, on site le directeur Terrains et Bâtiments de Bishop’s, monsieur Michel Caron, qui dit que les programmes de subvention actuels ne répondent pas aux besoins en ce sens.  Encore une fois, nos deux paliers de gouvernement manquent totalement de vision et auraient avantage à aller se promener dans les pays scandinaves afin de suivre un cours d’économie d’énergie 101.  La géothermie est un concept vieux comme le monde, qui consiste à prendre la chaleur qui se trouve dans le sol et qui, contrairement au mazout ou au gaz naturel, ne coûte absolument rien.  L’Université Bishop’s n’aurait jamais reçu de factures provenant d’une compagnie située à 300 pieds sous terre pour utilisation de la chaleur qui s’y trouve.</p>
<p>Mais lorsque l’on sait que nos gouvernements sont vingt ans en retard, il faut se montrer plus intelligent qu’eux, en posant quelques questions aux soumissionnaires, telles que :</p>
<p>-    Combien il en coûterait de plus d’aller tout de suite de l’avant avec la géothermie, plutôt qu’avec le mazout et le gaz naturel dont la fluctuation des prix transforme notre budget en montagne russe ?</p>
<p>-    Le retour sur investissement se ferait sur combien d’années ?</p>
<p>-    Pouvez-vous financer cette portion à même les économies réalisées ?</p>
<p>Qui sait, peut-être que les réponses à ces questions auraient eu comme résultat la conversion de tous les bâtiments du campus de l’Université Bishop’s à la géothermie, avec des économies annuelle supplémentaires à chaque année pour toute la durée de vie des bâtiments.</p>
<p>Bravo quand même, mais certains gestionnaires vont se mordre les doigts dans quelques années avec la hausse des prix de l’énergie.</p>
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		<title>Une industrie polluante qui prend des initiatives vertes</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 09:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Janick Anctil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Une industrie polluante qui prend des initiatives vertes
sans débourser un sous de plus
Parlons mine si vous voulez bien.  Il s’agit d’une industrie très polluante, tant au niveau de la poussière que du bruit et des résidus que l’exploitation minière laisse à ciel découvert.
Voici que la mine Goldex, située tout près d’une nappe d’eau importante [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Une industrie polluante qui prend des initiatives vertes<br />
sans débourser un sous de plus</h3>
<p>Parlons mine si vous voulez bien.  Il s’agit d’une industrie très polluante, tant au niveau de la poussière que du bruit et des résidus que l’exploitation minière laisse à ciel découvert.</p>
<p>Voici que la mine Goldex, située tout près d’une nappe d’eau importante et à proximité des résidences, tient compte du fait qu’elle n’est pas seule au monde.  Une mine qui se préoccupe de son entourage?  Il semble que oui.  La preuve&nbsp;:</p>
<p>1 – Agnico-Eagle, propriétaire de la mine Goldex, a fait construire un dôme recouvrant l’aire d’entreposage du minerai.  Ceci à pour effet de réduire la poussière, le bruit et évidemment le contact avec la pluie, qui transporterait les résidus dans les cours d’eau.</p>
<p>2 – Le système de ventilation, qui constitue toujours un irritant pour l’entourage.  À la Goldex, il a été construit à 1000 pieds sous terre plutôt qu’en surface.  De plus, les ventilateurs s’arrêtent à la fin des quarts de travail histoire d’économiser de l’énergie.</p>
<p>Brillant et très WOW</p>
<p>3 – À 23 kilomètre de la Goldex se trouve une autre mine se nommant Manitou.  Exploitée durant 30 ans, les résidus de la mine Manitou sont excessivement sulfureux.  L’eau contenue dans le bassin est donc des plus acides.  Par  contre, les résidus de la Goldex eux, sont alcalins.  La compagnie Agnico-Eagle a donc, de concert avec le gouvernement du Québec, procédée à la construction d’un «pipe line» de 23 km qui transporte les résidus de la Goldex sur le site de la Manitou.  Ceci aura pour effet de contrôler l’acidité du bassin de l’ancienne mine.</p>
<p>Coût supplémentaire de l’opération pour la compagnie Agnico-Eagle?  Pas un sous.  La construction d’un parc de résidus sur le territoire de la Goldex aurait coûté 16 millions de dollars.  Cela correspond au montant qu’Agnico-Eagle a investi dans la construction du pipe line.  Le gouvernement, pour sa part, débourse 38 M $.  Je trouve que la part de chacun est douteuse, mais concentrons nous sur le fait qu’il s’agit d’une première mondiale.</p>
<p>Il y a un an, Agnico-Eagle a remporté le prix Desjardins Développement durable pour l’ouest du Québec.  Bravo!</p>
<p>Photo du site disponible dans le Journal Les Affaires cette semaine.</p>
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		<title>Ces lois poussiéreuses qui nuisent</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 09:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Janick Anctil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[L’histoire n’est pas nouvelle et elle vieillit très mal parce que plus ça va, plus c’est pareil.  Un récupérateur procède à la déconstruction d’une bâtisse destinée à être démolie, quand tout à coup, débarque sur le chantier un représentant du  syndicat de la construction du Québec.  Le récupérateur doit quitter les lieux avec son équipe… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire n’est pas nouvelle et elle vieillit très mal parce que plus ça va, plus c’est pareil.  Un récupérateur procède à la déconstruction d’une bâtisse destinée à être démolie, quand tout à coup, débarque sur le chantier un représentant du  syndicat de la construction du Québec.  Le récupérateur doit quitter les lieux avec son équipe… et une amende pour avoir enfreint  la loi.</p>
<p>Je vous entends déjà me demander&nbsp;:&nbsp;«Mais en quoi quelqu’un qui récupère des matériaux sur une maison qui va être démolie de toutes façons contrevient il à une quelconque loi?»   C’est que, voyez-vous, la déconstruction est encore sous la juridiction de la Régie du bâtiment du Québec.  En d’autres mots, n’importe qui se trouvant sur un chantier, que ce soit pour construire ou déconstruire, doit nécessairement être un syndiqué au salaire dépassant le 30,00&nbsp;$ de l’heure (un chiffre vraiment conservateur).</p>
<p>Alors, que décide le propriétaire qui veut faire démolir un bâtiment?  Est-il prêt à payer des ouvriers syndiqués à 30,00 de l’heure pour déconstruire sa bâtisse planche par planche durant 15 jours?  Certainement pas, et je le comprends.  Il appelle une pelle mécanique et fait écrabouiller la bâtisse pour ensuite la charger dans des camions.  Avec un peu de chance, les camions se rendent dans un centre de tri.   Mais même si un de mes clients est spécialisé dans le tri des matériaux de construction, il ne s’agit pas de la meilleure solution environnementale.  Le réemploi laisse une empreinte beaucoup moins profonde sur la planète que le recyclage, n’importe quel intervenant en environnement vous le dira.</p>
<p>Alors on fait quoi pour remédier à tout ça?  On modifie la loi en sortant les activités de déconstruction du décret de la construction.  Ça n’enlèvera absolument rien aux travailleurs de la construction, puisqu’actuellement ils ne font pas de déconstruction, personne n’étant assez stupide pour payer ce qu’ils commandent pour une telle activité.  En modifiant la loi, le Québec assisterait à l’émergence d’une industrie très intéressante, qui ferait travailler des gens qui pourraient aspirer à gagner plus que le salaire minimum et qui donnerait accès à des matériaux usagés à un prix très abordable.  En bout de ligne, il s’agirait d’un très grand pas en avant, tant au niveau social qu’environnemental.</p>
<p>Dans certaines villes américaines, je pense entre autre à Portland, les ouvriers de déconstruction sont payé 15,00 l’heure et fournissent en matériaux des centres de rénovation spécialisés dans la vente d’usagé.  Évidemment, les pros syndicat vont mettre sur la table l’argument de la sécurité sur un chantier et blablabla.  Ce n’est pas le syndicat qui vous empêche de vous blesser sur un chantier chers ouvriers, ni la régie du bâtiment : C’EST LE GROS BON SENS.  Rien n’empêcherait la CSST d’exiger une formation en déconstruction sécuritaire, afin de s’assurer que toutes déconstructions effectuées au Québec se fassent dans les règles de l’art.  Dépoussiérons nos vieilles lois svp!</p>
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		<title>Quand des produits nettoyants reviennent dans notre assiette</title>
		<link>http://www.hoplavie.ca/quand-des-produits-nettoyants-reviennent-dans-notre-assiette/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 09:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Janick Anctil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui dit retour du soleil dit du même coup ménage du printemps.  C’est le temps de frotter et il faut que ça sente le propre, donc on ne lésine pas sur les produits et les plus forts sont sûrement les meilleurs.  Mais parcourons ensemble le chemin que feront tous ces produits ménager.  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qui dit retour du soleil dit du même coup ménage du printemps.  C’est le temps de frotter et il faut que ça sente le propre, donc on ne lésine pas sur les produits et les plus forts sont sûrement les meilleurs.  Mais parcourons ensemble le chemin que feront tous ces produits ménager.  Je tiens à préciser que ce qui est vrai pour votre super décapant à plancher l’est également pour la plupart des shampoings et de l’ensemble des produits ménagers.</p>
<p>Donc vous lavez vos murs, votre plancher et j’en passe.  En vidant votre chaudière d’eau sale dans l’évier de la cuisine, vous vous dites que ce nettoyage n’était pas un luxe finalement.  L’eau savonneuse prend le chemin des égouts.  Mais cette eau contient du savon, qui lui renferme des composés d’ammonium quaternaire, qui ont pour fonction d’éliminer les bactéries et de faire de notre maison un environnement santé.  C’est fort comme produit, mais il y a des bactéries qui résistent à ça.  Et lorsque seules ces bactéries demeurent, elles se multiplient dans l’eau à un rythme affolant.  C’est cette eau qui se rend entre autre dans nos champs, où elle sert à arroser les récoltes et le fruit de ces récoltes atterrit dans nos assiettes.  Ouf !  Que de détours pour finir dans notre bouche et ensuite dans notre organisme.</p>
<p>On absorbe donc, sans s’en rendre compte, des bactéries qui résistent aux antibiotiques.  Finalement, lorsque la maladie nous afflige et que les médicaments ne font pas effet, on ne guérit pas et on met ça sur le compte du fait que nous prenons tellement d’antibiotiques qu’ils ne font plus effet ou que nos hôpitaux manquent d’hygiène.  Finalement, c’est tout le contraire, car plus on utilise des produits contenant des CAQ (composés d’ammonium quaternaire) qui tuent les bactéries, plus on favorise le développement de micro-organisme qui résistent aux antibiotiques qui pourraient nous guérir.</p>
<p>Cette constatation fait partie d’une étude de deux universités d’Angleterre (Birmingham et Warwick).  L’équipe de chercheurs de ces universités ont entre autre procédé à l’étude des sols qui reçoivent des eaux d’épuration et d’épandage de fumier de porc et on y a trouvé une grande concentration de gènes résistant aux antibiotiques.</p>
<p>Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il me semble qu’il serait temps de retourner au principe de l’eau et du vinaigre.  En plus de ne pas envoyer n’importe quelle cochonnerie dans le sol, cela contribuerait à libérer pas mal d’espace sous l’évier.  Farce à part, je sais que nous voulons tous bien faire en utilisant des produits éliminant un maximum de bactérie, mais cela ne nous aide pas beaucoup à développer des anticorps.  Lors de votre ménage du printemps, lorsque vous verserez du nettoyant dans une chaudière d’eau, gardez-vous en un peu, histoire de vous verser un petit shooter une fois la corvée terminée.  Ça aura au moins le mérite de se rendre dans votre corps sans faire de détours.</p>
<p>Bon week-end !</p>
<p>p.s. : pour plus de détails sur cette chronique, je vous invite à consulter un excellent papier de <a title="Cyberpresse - Éric Moreault" href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/200903/31/01-842182-des-nettoyants-font-proliferer-les-bacteries-resistantes.php" target="_blank">Éric Moreault du journal Le Soleil</a>, dans l’édition du 1e avril.</p>
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		<title>Le fantasme du train</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 09:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Janick Anctil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[J’en rêve de façon sporadique, car il faut avouer qu’il n’en est pas question quotidiennement dans l’actualité.  Mais ça m’a repris cette semaine en lisant un article de François Cardinal dans La Presse de samedi dernier.  Et je veux parler du train comme moyen de transport en commun.  Habituellement, je fantasme sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’en rêve de façon sporadique, car il faut avouer qu’il n’en est pas question quotidiennement dans l’actualité.  Mais ça m’a repris cette semaine en lisant un article de François Cardinal dans La Presse de samedi dernier.  Et je veux parler du train comme moyen de transport en commun.  Habituellement, je fantasme sur le fameux TGV, qui pourrait nous conduire de Sherbrooke à Montréal en 25-30 minutes (j’exagère à peine).  Cette fois, Cardinal nous parle de transport en commun à l’intérieur d’une même ville au moyen de ces trains qui se déplacent au moyen de différents combustibles.</p>
<p>À San Francisco, Vancouver et Pékin, les trolleybus fonctionnent à pile.  À Athènes, Boston et Philadelphie, on parle de diesel.  Mais ici au Québec, on parlerait évidemment d’électricité.  Et ce moyen de transporte comporte plusieurs avantages : pas de bruit, pas de pollution et beaucoup plus durable que les autobus.  Et au niveau économique évidemment, c’est intéressant parce qu’on n’engraisse pas les pétrolières de l’étranger.</p>
<p>J’avoue que ce qui m’a beaucoup étonné, ce sont les écarts entre les coûts d’implantation des différents moyens de transport.</p>
<p>Métro : 95 à 140 M $ du km (est-ce que ça inclus les inévitables dépassements de coûts ?)</p>
<p>Tramway : 25 à 40 M $ du km</p>
<p>Trolleybus : 1,5 à 9 M $ du km</p>
<p>Je me suis immédiatement mis à rêver d’un trolleybus partant du fin fond de la King est et se rendant jusqu’à Deauville.  Ou pourquoi pas, une ligne du cegep à l’arrondissement St-Élie, par le boulevard de Portland ?  Évidemment, il y a un coût très important à ce type d’opération, mais pensons au nombre d’années sur lesquels cet investissement serait amorti.  Les autobus encombrent les cimetières de ferraille mais les trolleybus demeurent.  Les autobus avalent du pétrole mais les trolleybus carburent à l’électricité.  Pour une ville qui possède son propre réseau d’Hydro-électricité, c’est un facteur non négligeable.  Et puis avouez que ça a de la gueule un trolleybus.  Quel attrait pour les touristes et quelle belle façon de relier nos arrondissements les uns aux autres. Plus que jamais, je sens que je peux continuer à rêver, mais contrairement au TGV, le rêve d’un trolleybus n’est peut-être pas si inaccessible finalement.  Pensez-y ce week-end et faites moi part de vos commentaires.  Rêvez-vert et rêvez pratico-pratique.</p>
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