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Mettre l’accent sur la solution plutôt que sur le problème

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Bon lundi à tous et j’espère que vous avez passé un excellent week-end.  Je démarre la semaine avec une question existentielle.

Ne trouvez vous pas que collectivement,
on est une bande de « chialeux » ?

Aujourd’hui, portez attention à toutes les critiques négatives que vous pouvez faire dans une journée et ce envers n’importe qui ou n’importe quoi.

-    Le patron exagère, il demande l’impossible, c’est toujours moi qui fait tout.

-    Bon, qui est allé aux toilettes le dernier et n’a pas remplacé le rouleau ?

-    Avance pépère, la route, ce n’est pas un stationnement !

-    Le conseil de ville vient encore une fois de jeter notre argent par les fenêtres.

-    Les enfants sont donc traineux, on n’arrête pas de s’enfarger dans leurs jouets.

-    Encore du pâté chinois à la cafétéria.  Savent-ils faire autre chose ?

-    L’internet est donc lent.  Ça ne finit plus de finir.

Toutes ces critiques négatives sont inutiles, car elle n’aide en rien à régler les irritants qui en sont l’objet.  Au contraire, cela ne fait qu’augmenter le problème ou l’irritant en question.

Notre défi de la semaine consistera d’abord à prendre conscience de chacune des critiques négatives qui sortent de notre bouche.  Ensuite, pour chacune de ces critiques, nous devrons rapidement trouver la solution pour régler l’irritant et la mentionner à voix haute.  Reprenons les exemples ci-haut.

« Le patron exagère, il demande l’impossible, c’est toujours moi qui fait tout ! »

Solution : Le patron n’a sûrement pas conscience de toutes les tâches qu’il me demande d’accomplir.  Je vais demander à la rencontrer afin de lui proposer un plan de répartition plus équitable des choses à faire.

« Les enfants sont donc traineux, on n’arrête pas de s’enfarger dans leurs jouets »

Solution : Plutôt que de céder au vieux réflexe de chialer après les enfants, pourquoi ne pas les réunir au salon et d’organiser une compétition de ramassage de jouet.  Celui qui parvient à ranger le plus vite ses choses se mérite un cornet de crème glacée »

« Le conseil de ville vient encore une fois de jeter notre argent par les fenêtres. »

Solution : Chialer dans mon coin ne donne rien.  J’écris une lettre de mécontentement, mais qui comporte aussi des alternatives à la décision et j’en fait parvenir des copies au maire, à mon conseiller et à différents médias.  On verra bien ce que ça va donner.  Entretemps, je pourrais me mettre à la recherche dans le quartier d’un bon conseiller qui pourrait bien nous représenter aux prochaines élections municipales, en novembre prochain.

Vous comprenez le principe je crois.  En résumé, on se concentre sur les solutions plutôt que sur les problèmes.

Un autre exercice intéressant consiste à développer le réflexe de se demander qu’est-ce qui se cache comme opportunité derrière un problème.  Rappelons- nous des fameux post-it qui devaient, à l’origine, être des papiers indécollables.  Celui qui a vu l’opportunité derrière une recette de colle ratée est devenu multimillionnaire.  Qui sait, le fait de développer ce réflexe pourrait vous rendre très très riche.

Bonne semaine !

Décernez un trophée chez vous

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Le défi du lundi 27 avril 2009

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai l’impression que le gala Artis arrive à point. Après tout, à défaut d’applaudir nos Canadiens, nous nous sommes rabattu sur les artistes qui nous informent, nous divertissent et nous font passer de merveilleux moments.

Mais lorsqu’on détourne le regard de la télévision pour voir ce qui se passe dans la vraie vie, on se rend compte que plusieurs personnes dans notre entourage méritent grandement de recevoir un trophée.

- Le trophée du meilleur castor bricoleur décerné à ce voisin qui vient toujours à notre rescousse quand un tuyau brise.

- Le trophée de la meilleure gardienne de dernière minute, qui arrive avec un préavis de quelques heures ou de quelques minutes quand l’école appelle pour nous dire que le petit dernier est malade.

- Le trophée du meilleur ami ou de la meilleure amie, qui est toujours là pour nous, dans les bons moments comme dans ceux qui sont plus difficile.

- Le trophée du meilleur patron, pour la grande confiance qu’il a en nous en nous donnant une grande liberté d’action (une catégorie toute désignée pour Jocelyn Proulx, directeur de CHLT 107,7).

- Le trophée de celui ou celle qui met toujours du soleil dans la vie de tout le monde au bureau.

Nous pourrions poursuivre comme ça longtemps, mais je crois que vous comprenez le principe. Donc votre défi cette semaine (comme l’an dernier au lendemain du Gala Artis, une tradition est donc née) sera de fabriquer un trophée ou un diplôme ou n’importe quoi destiné à souligner tout ce qu’une personne apporte de positif dans votre vie.
Bonne semaine !

Changez de trajet ou de façon de vous rendre au boulot

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Avec l’arrivée du printemps, beaucoup de choses changent. C’est le retour des magnifiques couleurs qui remplacent la neige grise de fin d’hiver. Le gazon que nous raclons. Le BBQ que nous redémarrons avec toutes les odeurs que ça comporte, le trampoline qui fait un retour spectaculaire, etc., etc.

Mais chez plusieurs personnes, il y a un effet un peu pervers à ces changements : LA ROUTINE MÉTRO, BOULOT, DODO de la semaine nous semble encore plus monotone quand on est entouré de changements et de nouveautés.

Histoire de contrer cette sensation d’ennui mortel, j’ai essayé quelque chose vendredi dernier qui s’est avéré fort agréable et qui constituera votre défi de la semaine. Quelque chose de très simple, presque « niaiseux ».

Changez de trajet

Changez de trajet? Hé oui! Mais quel trajet? Celui pour vous rendre au boulot bien entendu. Je vous demande, pour vous rendre au travail, d’emprunter un chemin que vous n’avez jamais pris, quitte à faire quelques kilomètres de plus. Dans mon cas, j’ai trouvé une façon de me rendre du point A au point B en moins de temps.

Mais qu’est-ce que ça va donner ce changement de trajet? Ça va tout simplement briser votre routine en vous donnant une autre perspective. Vous allez avoir l’impression de vous rendre à un nouveau travail, d’être une autre personne même. Vous allez découvrir un autre quartier, des maisons que vous n’aviez pas vu, des commerces que vous ne connaissiez pas.

Vous vous rendez au boulot en autobus? Bravo, vive l’environnement. Alors descendez un arrêt plus tôt ou un arrêt plus tard et faites un bout à pied. Voyez ce que vous n’aviez jamais vu, avec un point de vue différent.

C’est difficile pour vous de changer de trajet. Difficile à imaginer, mais je vous donne le bénéfice du doute. Changez de voiture avec votre conjoint / conjointe, votre beau frère, votre ami.

Vous dites ne pas pouvoir changer de trajet ou de voiture? Vous faites sûrement parti de ceux qui ne veulent pas faire beaucoup d’effort et pour qui la vie est pénible. Alors ne soyez pas hypocrite cette semaine. Sortez de la maison de reculons, mais vraiment. Et entrez au travail de reculons. Vous allez peut-être réaliser à quel point votre vie n’est pas celle que vous aviez souhaité et là, c’est le début du vrai changement.

Bonne semaine. Si des idées de défis vous viennent en tête pour les prochaines semaines, n’hésitez pas à m’écrire.

Une petite récompense pour quelqu’un qui revient de loin !

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Nous entrons de plein pied dans la semaine sainte et pour dire vrai, il me semble que je n’ai pas de mauvais souvenirs de ce temps de l’année.  D’abord parce que durant deux semaines consécutives (pour la plupart), nous n’allons travailler que 4 jours.  Ensuite pour les traditions que cette fête comporte :  le pain partagé de Caritas vendu par les scouts et autres bénévoles, le Jésus de Nazareth de Franco Zeffirelli à Radio-Canada, les réunions familiales autour d’un jambon au sirop d’érable, ce qui n’avait pas été fait depuis Noël (je parle des réunions en famille, pas du jambon), la cabane à sucre pour plusieurs et bien entendu le fameux chocolat.  Pour les enfants, quelle joie de pouvoir se «bourrer la face» dans le chocolat, que ce soit celui de cette année ou celui de l’an passé qui n’avait pas été mangé et que l’on converti en fondue.  Bref, que de belles traditions!

Mais au départ, est-ce qu’on se rappelle de ce qu’étais Pâques?  Il ne s’agit pas ici, croyez-moi, de tomber dans les «bondieuseries» (j’ai encore en tête la messe du vendredi saint d’une durée de 6 heures, preuve que finalement j’avais quand même un tout petit mauvais souvenir de Pâques).  Mais peu importe notre religion, l’histoire d’un gars qui est mort et qui ressuscite, avouez que c’est toute une histoire et j’ai décidé d’en faire mon défi de la semaine.

Tout le monde a dans ses contacts, que ce soit un membre de la famille, un ami ou un collègue de travail, une personne qu’on croyait fini et qui est ressuscité.   C’est une façon de parler bien entendu, mais vous savez ce que je veux dire.  Quelqu’un qui part de loin.  Une personne à qui on donnait très peu de chance de s’en tirer suite à une épreuve mais qui nous a grandement surpris et qui, in extremis, est parvenue à remonter la pente.  Cela peut être suite à un crash financier ou à la perte d’un être chers.  Cela peut également être quelqu’un qui a due retourner aux études pour changer complètement de branche après la perte d’un emploi.  Une personne que vous connaissez vient peut-être de compléter une longue réadaptation suite à un accident.  Vous comprenez le principe?  N’importe qui dans votre entourage qui s’est relevé d’une épreuve alors que tout le monde le comptait pour mort.

Récompense au chocolatDonc votre défi cette semaine consistera à vous rendre dans une chocolaterie artisanale ou une pâtisserie locale (développement durable oblige) et à acheter une toute petite gâterie.  Cela peut être simplement 4 petits chocolats ou une petite pâtisserie dans un contenant que vous allez appeler, LE CADEAU DU SURVIVANT.  Et vous allez joindre à cette petite boîte une carte où vous lui expliquerez pourquoi vous lui offrez ce cadeau.  Surmonter une épreuve n’est pas une mince affaire et la récompense est une étape cruciale dans le processus.  Je recommande aux gens de se récompenser eux-mêmes, mais peu ont le réflexe de le faire.  C’est là où vous pouvez intervenir en offrant à un survivant, à un battant, un petit quelque chose qu’il mérite bien.

Je vous ai également précisé que le présent devait être acheté dans une chocolaterie artisanale ou une pâtisserie locale.  Ce n’est pas obligatoire bien entendu, mais il est tellement bénéfique pour notre économie locale de donner quelques dollars à ces artisans qui travaillent jour et nuit pour nous offrir des produits de qualité.  Je vous donne quelques adresses où vous trouverez plein de bonnes choses.  Bonne semaine et joyeuse Pâques !

Choco-là, 64 rue Wellington nord, Sherbrooke, 819-822-1771

Chocolaterie artisanale La Truffinoise, 6002 chemin de St-Élie, Sherbrooke, 819-348-1414.

Pâtisserie Duquette, 85 12e avenue sud, Sherbrooke, 819-564-7075

Pâtisserie Liégeoise, 2291 rue King ouest, Sherbrooke, 819-569-3243

La Brioche Pralinée, 139 rue Frontenac, Shebrooke, 819-569-9999

Rappelez-vous un petit souvenir de bonheur garanti

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Depuis samedi, ma radio favorite est passée à la fréquence 107,7 FM, mais il ne s’agit pas là du seul changement apporté à la station. En effet, nous avons maintenant une toute nouvelle programmation avec la thématique « Souvenir garantie ». Que des « hits » des années 80 et 90. J’ai vous ai trouvé, à travers ce vent de renouveau, un excellent défi pour la semaine.

Vous vous souvenez, la semaine dernière, je vous ai suggéré d’écrire votre scène idéale où vous deviez détailler la vie que vous voulez avoir. Je sais par expérience que plusieurs d’entre vous avez figé, parce que vous n’êtes pas arrivé spontanément à mettre le doigt sur ce que vous voulez faire ou sur ce que vous voulez possédez ou sur qui vous voulez être.

À ces gens je dis : «pas de panique, c’est normal, l’imagination est un muscle que vous n’aviez peut-être pas fait travailler depuis un bout de temps. Mais persévérez par exemple et ça va revenir ». Une bonne façon pour parvenir à écrire votre scène de vie, c’est de se remémorer des moments où vous vous êtes senti super bien. Et souvent, vous allez trouver là-dedans des éléments pour écrire votre scène de vie. Cette semaine, je vous facilite la tâche en vous imposant une thématique. Donc votre défi consistera à faire un lien entre une chanson des années 80 et 90 et une séquence de votre vie où vous vous êtes senti comme transporté sur un nuage, un moment où vous étiez juste… bien.

Pour ma part, je m’en souviens comme si c’était hier. Je devais avoir 14 ans quand je me suis pointé un soir au Cinéma Belvédère de Sherbrooke avec une gang de mon âge, des chums, des cousins, des cousines. C’était l’époque où, quand on venait de la campagne, on allait au cinéma en gang et que nos parents nous faisaient des « lifts » chacun leur tour. On s’assoit tous et je me retrouve à côté de la petite fille blonde à tache de rousseur que je convoitais depuis longtemps. La fille du propriétaire du magasin général de mon village. Les lumières se ferment et avant le film, on projette un vidéoclip qui allait me faire découvrir un chanteur que je n’allais jamais cesser d’aimer. Le vidéoclip était Double vie de Richard Séguin. Wow, ça commençait bien la soirée et ça donnait surtout un peu plus de temps à ma main qui cherchait celle de cette ravissante petite blonde. Puis, la projection du premier film a débuté (le Cinéma Belvédère projetais deux films au même tarif à l’époque). Le premier film était américain et allait nous faire découvrir un jeune acteur qui allait, à partir de ce moment là, être élevé au rang de méga vedette. Et j’ai nommé Michael J. Fox. Dès les premières notes de la chanson Power of love, tout le monde dans la salle savait qu’il s’agissait d’un film culte. Tous les gars dans la salle se sont mis à rêver de s’accrocher en arrière d’une voiture les deux pieds sur un skateboard. Pour ma part, j’étais aux anges, car ma main s’était frayé un chemin jusqu’à la cuisse de cette petite blonde et qu’elle ne m’avait pas repoussé. Depuis ce temps, je me suis toujours senti dans un état de grâce quand je me retrouve au cinéma et c’est pourquoi je sais, je dirais même plus je sens, que je serai un jour propriétaire d’un cinéma pour donner la chance à des boutonneux de 14 ans de vivre ce genre de moments de pur bonheur. Vous avez certainement des souvenirs impérissables reliés à une chanson des années 80 ou 90. Le voyeur que je suis serait très content de les connaître. Écrivez-moi !

Écrire votre scène idéale

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Une activité qui ne coûte rien mais qui fait rêver et risque de vous rapporter ÉNORMÉMENT

Certains d’entre vous ont peut-être l’impression soit de faire du « sur place » dans leur vie ou soit de ne carrément pas avoir la vie dont ils ont toujours rêvé. Si vous faites partie de l’une ou l’autre de ces catégories, ne vous en faites pas, vous faites partie de la majorité des gens, ce qui ne veut pas dire que ça soit acceptable pour autant. En fait, la plupart des gens n’ont pas ce qu’ils veulent parce qu’ils ne se sont jamais arrêté à écrire ce qu’ils désiraient vraiment, à énumérer tous les éléments d’une vie idéale. J’ai entendu quelque part que si on ne fait pas de plan pour sa vie, la vie se charge d’en faire pour nous et ça ne tourne pas toujours à notre avantage. Le défi de la semaine consistera donc à prendre le contrôle de votre vie en écrivant VOTRE SCÈNE IDÉALE. L’expression n’est pas de moi mais bien de l’auteur Marc Allen, qui a écrit le magnifique livre UN COURS SUR L’ABONDANCE. Dans ce livre, Marc Allen décrit comment il est passé d’un presque itinérant à milliardaire. Et écrire sa scène de vie a été ce qui a déclenché cette grande transformation. Je vous donne donc le modèle qu’il propose dans ce livre. D’ailleurs, à chaque fois que je rencontre une personne un tant soi peu déprimé, je lui envois cet exercice par courriel et comme par hasard, la déprime fait place à un redressement général de son moral. Voici donc en quoi ça consiste :

Scène idéale

Deux remarques avant de débuter :

  • Vous n’avez de réelles limites que votre propre imagination
  • Surtout, n’ayez pas de rêves trop petits

Ma scène idéale a 12 pages 8 ½ X 11 écrites à simple interligne et quiconque la lirait trouverait que je suis le gars le plus prétentieux au monde, ne serait-ce que pour avoir pensé à certains éléments qui se trouvent là-dedans. Hé bien vous savez-quoi ? La demande la plus énorme de toute est en voie de se réaliser. J’en suis le premier surpris. Heureusement que je ne me suis pas limité en me disant que j’étais né pour un petit pain. Poursuivons.

Première étape : Qu’est-ce que vous faites ?

Qu’êtes-vous en train de faire dans le scénario idéal ?

  • - Quel genre de boulot faites-vous et quelle carrière poursuivez-vous?
  • De quoi une de vos journées typiques est-elle composée?
  • Que faites vous, au juste, pour relaxer et trouver de l’inspiration?
  • En quoi vos activités contribuent-elles à faire un monde meilleur?

Deuxième étape : Qu’est-ce que vous possédez et de qui êtes-vous entouré?

  • Qu’avez-vous accompli exactement?
  • Où habitez-vous ? (Quelles sont les caractéristiques de votre demeure?)
  • Quel est le niveau d’intimité des relations que vous entretenez avec vos proches?
  • Comment se porte votre vie de famille?

Troisième étape : Quel genre de personne êtes-vous ?

  • Comment votre vie se définit-elle en termes de qualité?
  • Quelle description un de vos proches ferait-il de vous?
  • Dans quel état physique et émotionnel vous trouvez-vous?
  • Dans quel était mental et spirituel vous trouvez-vous ?

J’ai vraiment hâte d’avoir de savoir comment s’est déroulé cet exercice pour vous. N’hésitez pas à m’envoyer des bouts de cette scène idéale. Ça sera pour moi très inspirant. J’en lirai peut-être même des extraits en onde, sans nommer qui que ce soit. Passez une excellente semaine !