La semaine dernière nous avons appris que lorsque le recteur de l’Université de Sherbrooke, monsieur Bruno-Marie Béchard, allait quitter son poste, il n’y aurait désormais plus de recteur à l’Université de Sherbrooke mais bien une rectrice en la personne de Luce Samoisette.  Cette dame aura la lourde tâche de remplacer le charismatique recteur.  On sait que Bruno-Marie Béchard aura probablement été le celui qui aura le plus contribué à élever l’Université de Sherbrooke au rang des institutions les plus populaires et les mieux « quottés » au Canada.

Madame Samoisette a dit elle-même qu’elle ne serait pas aussi flamboyante que son prédécesseur.  Pourtant, dès le jour 1 de sa nomination, elle a vite fait de marquer l’histoire de l’Université de Sherbrooke en devenant la première femme à accéder à ce poste prestigieux.  Et ce n’est pas rien, parce que même si ce n’était pas son intention de départ, elle vient de paver la voie à d’autres femmes qui oseront se lancer dans la course lorsqu’elle-même sera appelé à aller relever d’autres défis.  C’est une femme qui m’a appris que c’était finalement Luce Samoisette qui avait eu le poste, et elle m’a dit ça avec un grand sourire qui voulait tout dire.  Pour elle, comme pour toutes les femmes de la région, l’instant était important.

Je trouve très inspirantes ces femmes qui osent quitter les voies qui leur étaient traditionnellement réservé, pour emprunter des routes où il n’y avait eu que des hommes.  Et quand je me suis mis à en faire l’inventaire des femmes que je connaissais et qui correspondaient à ces critères, il y en a de plus en plus.

  • Susan Léger, animatrice du matin à la radio.  Laissez-moi vous dire qu’il n’y en a pas eu beaucoup dans le passé et qu’il n’y en a pas énormément actuellement.  Bravo !
  • Hélène Gravel, première femme à s’être présentée à la mairie de Sherbrooke.  Bravo!
  • Renelle Anctil, certainement l’une des premières proprios de centre de rénovation dans la région.

Au cours des dernières semaines, alors que je magasinais pour une voiture, j’ai été à même de constater que le métier de vendeur dans le domaine de l’automobile était encore composé majoritairement d’hommes.  Mais j’ai rencontré une femme représentante qui m’a beaucoup impressionnée, parce que non seulement elle a sortie des sentiers battus, mais elle semble être une représentante de tout premier plan.  Son nom : Chantal Cloutier.  Elle travaille chez Val Estrie Ford depuis 6 ans (si ma mémoire est bonne).  Et vous savez quoi ?  Avant, elle travaillait dans un magasin de… chasse et pêche.  Parlez-moi de ça une femme qui aime faire tomber des barrières.

Mesdames, bravo et continuer de prendre votre place.  C’est tellement plus agréable et ça apporte une dynamique tellement plus intéressante d’avoir des environnements de travail mixte.

Bravo à toutes ces pionnières.  Si vous en connaissez, n’hésitez pas à m’en faire part.