Qui suis-je?
Au cours des dernières années, peut-être en raison de mes présences à la radio (CHLT 102,1) et à la télévision (TVA Estrie, saison 2007-2008), les gens m’abordent avec toutes sortes de questions comme :

D’accord, d’accord, je vais répondre! Toutefois, je ne reculerai pas à la naissance. Pour tout savoir depuis 1972 (mon année de naissance), il vous sera possible de le faire en cliquant sur l’onglet : « pour encore plus de détails ». Sinon, pour la plupart des gens, voici toutefois ce qui devrait répondre à vos questions.
Ayant pratiquement toujours œuvré dans le domaine des affaires, principalement comme propriétaire d’entreprise, c’est toutefois à partir de 2003 que je me suis concentré sur ma principale force : LA COMMERCIALISATION. En clair, lorsque les gens me demandent ce que je fais comme travail, je réponds : « J’entre dans une entreprise, je double son chiffre d’affaires, puis je vais le faire ailleurs ». Je pense que ça résume assez bien mon rôle de vie.
Durant les années 2003 à 2007, j’ai développé mes stratégies de commercialisation en collaboration avec la direction d’une entreprise extraordinaire : Gestion Ressources Richer. Une équipe affamée, qui a décidé de devenir LE leader dans le marché du recyclage auprès des industries, commerces et institutions de la région de Sherbrooke. Au cours de ces années, j’ai consacré entre 75 % et 90 % de mes énergies à faire exploser les ventes de cette entreprise. Agissant alors comme consultant, je fus très identifié à Gestion Ressources Richer, qui demeure un de mes clients, mais avec qui je ne travaille maintenant que sur mandats spécifiques.
Mon travail de commercialisation auprès de Gestion Ressources Richer m’a également conduit à différents mandats en lien avec l’environnement. Ainsi, je suis, depuis mars 2006, chroniqueur « environnement » à la radio sur les ondes de CHLT 102,1 (Le FM parlé de l’Estrie). La chronique « environnement » peut être entendue tous les vendredis, 6 h 50, dans le cadre de l’émission Bonjour l’Estrie, en compagnie de Susan Léger. Je réponds également en direct aux questions des auditeurs tous les mardis de 9 h à 10 h.
Au cours de la saison 2007-2008, vous avez pu me voir à la télévision, sur les ondes de TVA Estrie, qui m’avait confié le mandat de coanimer la chronique VERT OÙ ON VA, portant sur différents aspects de l’environnement et du développement durable. Quelle expérience extraordinaire! Un tout autre monde que la radio, où j’ai beaucoup appris en compagnie de Stéphane Lévesque, chef d’antenne avec qui j’ai adoré travailler. Même chose pour tous les caméramans qui ont tous été très patients et généreux avec moi.
Début 2008, j’ai décidé de prendre tout le bagage de stratégies de commercialisation testées avec succès chez Gestion Ressources Richer pour l’appliquer auprès d’autres entreprises. Je trouvais important d’aller explorer d’autres secteurs d’activités, ce que j’ai fait notamment auprès d’une compagnie œuvrant dans le domaine du chauffage solaire. J’ai également eu la chance de travailler avec d’autres entreprises, toutes aussi différentes les unes que les autres : Librairie Isis, chez qui je me procure tous les livres dont je vous parle dans ma chronique Hop la vie du mercredi au 102,1 FM (des livres qui pourraient changer votre vie), l’Agence Continuum, spécialisée dans la recherche et le placement de personnel de tous âges et dans tous les domaines, le service des ventes de CHLT 102,1, avec qui je travaille régulièrement sur des promotions visant à faire connaître d’avantages mes clients, etc. Je vous invite d’ailleurs à lire les différents témoignages des gens avec qui je travaille en cliquant sur l’onglet : référence. La meilleure façon de connaître quelqu’un n’est-elle pas par le regard de ceux qui l’entourent et avec qui il travaille?
En 2009, vous pouvez m’entendre tous les matins de la semaine, à 6 h 50, sur les ondes de CHLT 102,1 (qui changera bientôt de fréquence pour une plus grande couverture au 107,7 FM), ainsi que lors de la tribune téléphonique du mardi de 9 h à 10 h, portant sur l’environnement.
J’accepterai également deux mandats supplémentaires en commercialisation au cours de la prochaine année. Vous aimeriez profiter d’une expertise provenant de l’externe? N’hésitez pas à consulter l’onglet : mes services afin de connaître les critères d’admissibilité.
LES LOIS DU SUCCÈS ET LE MARKETING RÉVOLUTIONNAIRE : MES GRANDES SOURCES D’INSPIRATION
En 2004, quelques mois après mon arrivée chez Gestion Ressources Richer et après avoir fait face à différentes épreuves au cours des années précédentes, j’ai eu la chance d’assister à une conférence qui allait changer radicalement ma façon de diriger ma vie. Et je ne serai jamais assez reconnaissant envers Sébastien Richer, qui m’avait alors remis un billet pour assister à la prestation du physicien Pierre Morency, que je ne connaissais pas du tout alors. Pour ceux qui ne savent pas de qui je parle (si c’est possible), il s’agit de l’auteur des livres La puissance du marketing révolutionnaire, Demandez et vous recevrez, Les masques tombent, Le cycle de rinçage, etc.
J’avais déjà parcouru un livre d’Antony Robins sur la puissance de notre subconscient, mais jamais quelqu’un en face de moi n’était parvenu à le vulgariser d’aussi brillante façon. Je vous livre ma compréhension des principes enseignés dans les ouvrages de Morency.
- Nous sommes tous dans ce monde pour une raison; nous avons tous un rôle de vie. Si votre vie ne vous satisfait pas, c’est que vous n’avez pas trouvé ce rôle. Dès que vous l’aurez trouvé, vous le saurez, car ça vous fera littéralement vibrer. Pour ressentir davantage les vibrations et vous ouvrir à ce qu’est votre rôle de vie, il y a différentes techniques : méditation, yoga, pranayama (méthode de respiration). Après trois mois en continu de ces différentes pratiques, vous serez étonnés de constater à quel point même les vies les plus embrouillées peuvent devenir claires.
- Lorsque vous aurez trouvé votre rôle de vie, allez à fond dans cette direction et convertissez cette raison d’être en richesse. Votre vie sera alors beaucoup plus extraordinaire, car vous serez payé pour faire ce que vous aimez dans la vie.
- Si vous n’avez rien : c’est que vous ne demandez rien. Mais pour demander quelque chose, il faut savoir ce que vous voulez. Le savez-vous vraiment? Si votre vie ne vous satisfait pas, je crois que vous avez votre réponse.
Depuis que j’ai fait la connaissance de ce fameux Morency, j’applique les lois du succès et… ÇA MARCHE. Chaque année, j’écris mes demandes sous forme d’affirmation et je finis toujours par avoir ce que j’ai demandé. Incroyable, mais vrai! Il faut savoir ce que l’on veut, l’écrire, et tenir pour acquis que ça va se produire.
En 2008, j’ai également lu un livre absolument extraordinaire sur la façon de programmer sa vie. Un cours sur l’abondance de Marc Allen. Probablement le livre qui me rejoint le plus actuellement.
Les principes marketing enseignés par Pierre Morency sont ceux que j’applique avec mes clients. Du marketing à réponse directe, du marketing qui fonctionne et des recherches très fouillées sur la commercialisation. Son coffret de 11 DC est une pièce d’anthologie en marketing. Des choses que l’on n’enseigne malheureusement pas à l’université. Cependant, ce n’est pas tout d’écouter les DC et de prendre des notes. Il faut appliquer les enseignements. Et c’est là que j’interviens.
Alors voilà, vous en savez déjà un peu plus sur moi. Vous avez d’autres questions? N’hésitez pas à m’envoyer un courriel et il me fera grandement plaisir d’y répondre.
Pour encore plus de détails
J’ai fait mon arrivée dans le monde en 1972, dans le village de Saint-Denis-de-Brompton en Estrie (juste à côté de Sherbrooke). Il n’est pas exagéré de dire que je suis tombé dans le commerce dès la naissance, car avec mes parents, j’ai habité un logement au-dessus du magasin général appartenant alors à mes grands-parents. Mais ce logement n’était pour moi qu’une résidence secondaire, car durant les 15 premières années de ma vie, j’ai passé la plupart de mes temps libres dans le magasin, entre une allée d’épicerie, de vêtements de travail, de plomberie et autres. Avec les années, ce magasin est devenu un centre de matériaux de construction sous la bannière RONA. J’ai donc atterri au milieu d’une famille de commerçants. D’ailleurs, quand je suis dans ma région et que je prononce mon nom de famille, les gens me demandent immanquablement si je suis un Anctil de la cour à bois. Ailleurs au Québec, on fait allusion à l’humoriste Jean-Michel Anctil, mais jamais dans la région de Sherbrooke.
Dans ma famille donc, ceux qui n’ont pas de commerce finissent toujours par vendre quelque chose pour le compte d’une compagnie quelconque. Probablement qu’étant jeune, vous vous êtes demandé ce que vous alliez faire plus tard. Moi, assez rapidement dans la vie, je me suis plutôt demandé quel type d’entreprise j’allais avoir. C’est fort les liens du sang! Mon primaire et mon secondaire m’ont d’ailleurs convaincu que je n’aurais jamais les qualités requises pour être « à salaire » (lire le respect de l’autorité). Un autre trait de famille, j’imagine. J’ai tout de même travaillé durant toutes mes études dès l’âge de 14 ans. Ma première expérience de travail fut évidemment dans le magasin familial. Puis, j’ai été plongeur dans le restaurant de ma mère (vous voyez, j’étais vraiment entouré d’entrepreneurs) et agent de télémarketing, probablement le travail où j’ai le plus appris sur la vente.
1989 : j’apprends que je vais être papa quelques mois après mes 18 ans. Je complète en vitesse un diplôme d’études collégiales en Sciences humaines et je m’inscris en Théologie à l’Université de Sherbrooke. C’est décidé, je serai prof de morale ou de religion au secondaire. Un des seuls domaines qui n’est pas contingenté. L’important n’est pas d’aimer mon travail, mais bien d’avoir un travail. Je mettrai un an à réaliser que cette façon de penser n’a aucun sens. Je change de cap et je décide de travailler à temps plein pour la compagnie de mon père, qui œuvre en excavation. Parallèlement à ça, je suis des cours en administration pratiquement tous les soirs. Et j’adore ça! Je suis fait pour le commerce et le commerce est fait pour moi.
1993 : j’ai 21 ans et j’emprunte 20 000 $ à la banque pour démarrer ma propre division d’excavation, complémentaire à la compagnie de mon père. Cette entreprise aura beaucoup de succès, répondant à une demande criante de la clientèle : se procurer des matériaux en vrac en petite quantité. Être à l’écoute de la clientèle peut rapporter gros, ce que de nombreux commerçants ne font que trop peu.
1998 : le commerce prend tout mon temps. Peut-être qu’un bon petit travail tranquille comme salarié serait mieux. Je décide de vendre mon entreprise à mon père et de devenir un employé, dans un secteur que je ne connais pas du tout. J’y garde un très bon souvenir, surtout des collègues de travail avec qui j’ai adoré travailler. Mais finalement, je ne suis fait pour rien d’autre qu’être à mon compte. C’est à cette époque que tout est devenu très clair. Advienne que pourra, je dois me porter acquéreur d’un commerce.
1999 : avec un associé, je fais l’acquisition d’un centre de location d’outil. Je déménage dans la superbe région de Lac-Mégantic avec ma femme et un de mes fils qui n’a pas encore un an.
2000 : la ville de Lac-Mégantic est en plein essor avec plusieurs industries qui fonctionnent alors à plein régime. Avec mon associé, nous sommes parvenus à doubler le chiffre d’affaires du centre de location que nous avions acquis l’année précédente. Il y a de la demande pour un centre de rénovation dans la région. Sans mise de fonds, nous parvenons tout de même à obtenir le financement par différentes sources et signons une entente avec un distributeur. Rénovation Mégantic aura un succès immédiat et nous en serons en quelque sorte victimes. Cette aventure durera deux années, au cours desquelles nos chiffres de ventes dépasseront les prévisions des plus optimistes. Malgré tout, nous serons contraints de fermer l’entreprise en raison d’un endettement beaucoup trop élevé. Je pensais alors que ma vie s’arrêterait avec cet échec. Pourtant, tout ne faisait que commencer pour moi et le meilleur était à venir. Néanmoins, mon associé et moi avons retenu plusieurs leçons de cette aventure. Je vous en livre quelques-unes :
- Faire grandir une entreprise trop vite, en empruntant tout le montant nécessaire, a certainement été notre plus grande erreur. Faire croître une entreprise demande beaucoup de liquidité, notamment en raison des inventaires et des comptes clients. Lorsqu’en plus la dette est élevée, l’aventure tourne au cauchemar, car plus les ventes vont bien, plus la situation de l’entreprise est précaire.
- Le choix du fournisseur principal est capital. Après la fermeture de notre centre de rénovation, le commerce a été repris par une compagnie possédant déjà 4 ou 5 magasins. Nous avons appris qu’il s’approvisionnait auprès du même fournisseur que nous, mais que son pouvoir d’achat lui permettait de payer ses marchandises 15 % moins chers que nous. À ce compte, notre commerce n’aurait probablement pas fermé. Nous avons été mal informés et avons signé avec le premier venu. Une très bonne leçon pour nos prochaines entreprises.
- Après une épreuve comme celle-là, un tri naturel se fait entre vos vrais amis et ceux qui ne sont que de passage dans vos vies. Des gens ont été là pour moi alors que j’aurais cru au départ ne plus les revoir. À l’inverse, d’autres sur qui je comptais m’ont renié. Très dur sur le coup, mais tout est devenu clair. Aujourd’hui, je sais qui sera à mes côtés pour la vie et c’est réciproque, car je serai toujours là pour eux.
- Je ne serais certainement pas en mesure de jouer avec les lois du succès aujourd’hui si je n’avais pas été confronté à un échec comme celui de 2002. D’ailleurs, si vous lisez beaucoup de biographies, les gens qui ont connu les plus grands succès sont aussi ceux qui ont connu des échecs retentissants.
- Dans la vie, il faut absolument faire ce que l’on aime. Travailler à contre-courant mène nécessairement à l’échec. J’aimais le fait d’avoir un commerce et j’ai adoré mes employés. Mais mon rôle de vie (j’allais le réaliser seulement quelques années plus tard), c’était la commercialisation et la communication. Mon vrai plaisir et mon vrai talent se trouvaient dans le fait de mettre en place des stratégies qui faisaient que mon commerce était l’un des plus en vue sur son territoire. Tirer des parts de marché à la compétition en ayant touché le cœur et l’esprit des consommateurs : quel plaisir et quelle jouissance lorsque ça fonctionne! Et mes stratégies fonctionnaient. Cependant, j’ai passé la majorité de mon temps dans le service d’administration au cours de ces deux années. J’en étais venu à détester ce commerce, car il représentait pour moi une véritable prison. J’ai compris plus tard que ce n’est pas ce commerce spécifique que je n’aimais pas, mais bien les tâches que je devais y exécuter. Par la suite, il m’est arrivé quelques fois (seulement quelques fois) de faire des travaux qui ne correspondaient pas vraiment à mon rôle de vie. Je ne parvenais pas alors à obtenir les succès que j’ai eus comme consultant en commercialisation et comme chroniqueur à la radio ou à la télé.
2003 : moins d’un an après la faillite de mon entreprise, ma femme me quittait. Une épreuve autrement plus difficile à gérer qu’un échec commercial, ce divorce s’est avéré être l’élément déclencheur d’une vie qui allait tout à coup se remplir de bonheur. Car s’il y a un avantage à tout perdre, c’est que l’on n’a plus rien à perdre. Donc la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un est tout à fait inexistante. Quelques mois après cette épreuve, une fois le plus gros du chagrin passé, j’ai été hanté par une seule idée qui ne m’a plus jamais lâché par la suite : ÊTRE HEUREUX ET AVOIR DU PLAISIR EN TOUTES CIRCONSTANCES.
Et vous savez quoi? C’est depuis ce temps que tout ce que je touche se transforme en or.
Maintenant vous savez tout (ou presque) de ma vie. Vous serez certainement intéressés de savoir ce que les gens avec qui je travaille pensent de moi. Allez-y tout de suite en cliquant sur : mes références